Tu sais qui tu es
Ton identité professionnelle réelle, tes forces et ce qui te freine, nommés. Tu arrêtes de te présenter comme tu crois qu'on t'attend.
Le personal branding, ce n'est pas publier plus. C'est savoir ce que tu portes, et arrêter d'avoir à te forcer pour le dire.
Pour qui
Tu diriges, tu portes un projet, ou tu joues un cap qui décide de la suite. Ton travail est bon. Ce qui ne suit pas, c'est la façon dont il est connu.
Ce n'est pas un accompagnement pour quelqu'un qui cherche une idée de business, ni pour quelqu'un qui veut déléguer sa communication. Tu restes le pilote, je reste le copilote.
Ce que tu obtiens
Ton identité professionnelle réelle, tes forces et ce qui te freine, nommés. Tu arrêtes de te présenter comme tu crois qu'on t'attend.
Le style de leadership qui te correspond, une manière d'assumer ta vision et de la dire à ton entourage sans jouer un rôle.
Un plan d'action aligné, une projection à long terme et une feuille de route adaptée à ta situation réelle, pas à un idéal.
Comment ça se passe
Une séance · une heure, un carnet
Là où ça s'arrête : le parcours va jusqu'à ta feuille de route. Ensuite, tu peux revenir faire le point séance par séance, à la demande, sans engagement ni durée minimale.
Tu sais maintenant à quoi tu t'engages. Le reste se décide en trente minutes.
Ce que je ne fais pas
Je ne fais pas de thérapie. Je ne suis ni thérapeute ni psychologue, et je ne travaille pas sur le passé pour le soigner.
Il arrive qu'un accompagnement fasse apparaître quelque chose de plus profond, une blessure qui n'est pas de mon ressort. Quand ça arrive, je le dis, et je t'oriente vers un professionnel dont c'est le métier. Les deux démarches peuvent se mener en parallèle, elles ne se remplacent pas.
Je ne relance personne non plus. Un accompagnement ne marche que si la démarche vient de toi, et les résultats le prouvent à chaque fois.
La suite, si tu la veux
Ta vitrine, tes commandes, tes rendez-vous et ton stock au même endroit, et ton Poste de Pilotage pour les voir d'un coup d'œil.
Le coaching t'amène à savoir qui tu es et où tu vas. L'application exécute ce plan : la vitrine, la marque, les outils qui le rendent réel.
Ce sont deux offres séparées, facturées séparément. Tu peux t'arrêter après le coaching, beaucoup le font, et tu peux y revenir un an plus tard. Mais quand tu en auras besoin, ce sera la même personne qui le tiendra.
Un retour d'expérience
Nabintou Dosso a fondé Nabycook, une association de cuisine solidaire. Je l'accompagne depuis 2023. Voici ses réponses, telles qu'elle les a écrites, sans que j'y touche.
Avant Attractor, je caressais l'idée de Nabycook, mais je n'avais aucune action forte ni structurée pour avancer. Aujourd'hui, j'ai pris le temps de réfléchir et d'accepter le parcours. J'ai résolu les blocages un par un : ce que je ne connaissais pas, où acheter, mes calculs de faisabilité, mes projections financières. Tout ça nourrit mon énergie et ma confiance. Je crois que ça peut le faire, en sachant que ça ne se fera pas tout seul, mais au prix d'un effort constant. Et surtout, j'assume d'être Nabycook.
En 2023, mon projet me coûtait du temps et de l'énergie, et ne rapportait rien encore. Aujourd'hui, mon temps est mieux réparti et je consacre plus de temps et d'actions au développement. L'activité commence à générer des ressources et se finance, sans être bénéficiaire pour le moment.
Je travaille avec Attractor comme avec personne. Il a installé un lien à plusieurs facettes, amical, fraternel et professionnel, qui nourrit la relation et les efforts. Il a la capacité de dire les choses simplement, parfois même symboliquement. On avance, et on comprend ensuite de quoi il parlait. Il est présent sans être lourd, amical sans être déplacé, concerné sans être envahissant. Je crois que l'équilibre et l'amour du prochain sont le vrai plus qui complète son talent et sa compétence en accompagnement. J'ai confiance et je me sens en sécurité.
Nabycook est une association loi 1901, et son accompagnement court depuis 2023 : c'est un suivi long, pas le parcours de deux à trois mois décrit plus haut.
Questions fréquentes
Tout se passe en visio, en séances d'une heure. Entre deux séances, il y a au minimum sept jours, souvent quatorze : c'est entre les séances que le travail se fait, et je refuse de le compresser. Tu tiens un cahier de progression, avec des actions à mener d'une fois sur l'autre. Un accompagnement complet dure deux à trois mois selon tes objectifs et ta situation.
Non. Je ne suis ni thérapeute ni psychologue, et je ne travaille pas sur le passé pour le soigner. Le travail porte sur ce que tu veux construire et sur ce qui t'en empêche aujourd'hui.
Il arrive qu'un accompagnement fasse apparaître quelque chose de plus profond, une blessure qui n'est pas de mon ressort. Quand ça arrive, je le dis, et je t'oriente vers un professionnel dont c'est le métier. Les deux démarches peuvent se mener en parallèle, elles ne se remplacent pas.
Non. J'accompagne aussi bien quelqu'un qui dirige depuis dix ans que quelqu'un qui porte encore son projet sans l'avoir lancé. Ce qui compte n'est pas où tu en es, c'est que la démarche vienne de toi.
Tu peux arrêter quand tu veux, par écrit, avec quinze jours de préavis. Les séances déjà tenues sont dues, celles qui ne le sont pas te sont remboursées au prorata. C'est écrit à l'article 10 du contrat que tu signes.
Et on le voit vite : au rythme d'une séance tous les sept à quatorze jours, au bout de deux séances tu sais déjà si ça bouge.
Le parcours va jusqu'à ta feuille de route, et c'est une fin, pas un lâchage : tu repars avec un plan écrit que tu peux exécuter sans moi.
Ensuite, tu peux revenir faire le point séance par séance, à la demande, sans engagement ni durée minimale. Et si tu veux que le plan devienne réel, le Poste de Pilotage existe pour ça.
Non, et ce sont deux offres séparées, facturées séparément. Beaucoup de personnes repartent avec leur feuille de route et la mettent en œuvre seules, c'est très bien. Tu peux t'arrêter avant, et tu peux y revenir un an plus tard.
Tu sais mieux que moi ce que ce besoin de clarté te coûte aujourd'hui. C'est la seule question qui compte, et c'est exactement ce qu'on regarde pendant les trente minutes.
Quarante-huit heures. J'accompagne sept personnes à la fois, pas une de plus : s'il n'y a pas de place, je te le dis tout de suite plutôt que de te faire attendre.
Tu repars avec les mots pour décrire ce que tu vis, même si on ne travaille pas ensemble.